Après la rixe mortelle de Lyon

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Re: Municipales 2026

Message par Byrrh » 19 Fév 2026, 20:37

Je regrette d'avoir regardé cette vidéo (BFMTV tout à l'heure)...

https://lutte-ouvriere.org/portail/mult ... 91777.html

C'était un guet-apens : même avec le professionnalisme de Nathalie Arthaud, c'est impossible de s'en sortir face à une telle meute de chiens de garde. L'intérêt de participer à un tel plateau est proche de zéro.

Au passage, même si je suis évidemment d'accord sur la façon dont doit se combattre l'influence de l'extrême droite, je trouve que c'est assez exagéré d'affirmer que la mort du jeune fasciste lyonnais est "tragique" ou "effroyable"...

... ou alors si, elle l'est, dans la mesure où cette mort idiote sert grandement tous les réactionnaires que compte le pays. Certains "antifas" sont tragiquement et effroyablement débiles.
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Re: Après la rixe mortelle de Lyon

Message par com_71 » 19 Fév 2026, 22:13

Byrrh a écrit :Je regrette d'avoir regardé cette vidéo (BFMTV tout à l'heure)...

https://lutte-ouvriere.org/portail/mult ... 91777.html

C'était un guet-apens : même avec le professionnalisme de Nathalie Arthaud, c'est impossible de s'en sortir face à une telle meute de chiens de garde. L'intérêt de participer à un tel plateau est proche de zéro.

Au passage, même si je suis évidemment d'accord sur la façon dont doit se combattre l'influence de l'extrême droite, je trouve que c'est assez exagéré d'affirmer que la mort du jeune fasciste lyonnais est "tragique" ou "effroyable"...

... ou alors si, elle l'est, dans la mesure où cette mort idiote sert grandement tous les réactionnaires que compte le pays. Certains "antifas" sont tragiquement et effroyablement débiles.


Si les militants communistes devaient maintenant choisir de se limiter à des situations faciles et confortables, ce serait, vu l'évolution actuelle de la situation, choisir, à court terme, leur propre disparition politique. Des chiens de garde, il y d'autres morsures à attendre, bien plus graves. Nathalie, a tenu tête et réussi à parler de la violence de la société.
L’intérêt ne pense pas, il calcule. Les motifs sont ses chiffres. K. Marx, « Débats sur la loi relative au vol de bois » 1842.
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Re: Après la rixe mortelle de Lyon

Message par Duffy » 20 Fév 2026, 09:22

Je viens de regarder, et je ne regrette pas du tout d'avoir vu Nathalie faire entendre les positions de LO malgré les difficultés, et surtout, et en tant que tel ça en vaut déjà bien la peine, d'avoir montré qu'elle est étrangère au monde et au cinéma de ces diverses sortes de petits valets de la bourgeoisie...
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les médias ont menti, les autorités aussi

Message par jamesdan » 21 Fév 2026, 11:18

18/02/2026 19:39 Par sergent garcia en réponse au commentaire de grrrz le 18/02/2026 17:59

Le Canard Enchaîné confirme notre enquête avec une autre vidéo : les fascistes ont bien organisé un guet-apens armé

17 FÉVRIER 2026ANTIFASCISME, EXTRÊME DROITE, FAKE NEWS

Le déroulé des faits ayant conduit à la mort de Quentin Deranque se confirme : les médias ont menti, les autorités aussi

Les images révélées par le Canard Enchaîné, qui confirment notre enquête.

TF1, l’AFP, L’Obs, France Info, Libération, Juan Branco, François Ruffin, Raphaël Glusckmann, Emmanuel Macron et tous les autres reprennent depuis 5 jours un narratif inventé par des néo-nazis pour criminaliser l’antifascisme et transformer les agresseurs en victimes. C’est un scandale d’État.

Hier, Contre Attaque dévoilait des images inédites prises à Lyon le 12 février, démontrant qu’un commando armé avait tendu une embuscade à un groupe de militants de gauche, provoquant une bagarre générale ayant conduit à la mort de Quentin Deranque.

Ce mardi, alors que tous les députés français rendaient hommage au militant d’extrême droite, Le Canard Enchaîné allait dans le même sens que notre enquête : les néo-nazis lyonnais étaient effectivement postés en amont du meeting de Rima Hassan et ont organisé une attaque contre les potentiels antifascistes qui passeraient par cette rue. Le Canard dévoile des images des faits qui ont eu lieu avant le début du meeting, à plusieurs centaines de mètres de Science Po. On y voit un groupe d’extrême droite avec une torche inflammable – qui est jetée vers les antifascistes dans le but de les brûler gravement, comme nous l’expliquait notre témoin – mais aussi de barres de fer et casques. Le Canard écrit : «Certains sont équipés de gants coqués. L’un d’eux frappe ses opposants à coups de casque de moto, un autre utilise une béquille, ainsi qu’une gazeuse. Un 3ème se sert d’un parapluie».

En analysant précisément cette courte vidéo, on peut dénombrer 13 antifascistes qui sont chargés par 16 militants d’extrême droite. C’est donc le groupe de Quentin qui est en surnombre. Surtout, dans cet extrait de quelques secondes, le groupe néo-nazi est entièrement vêtu de noir, la plupart des visages masqués, utilisant une gazeuse et des bâtons, alors que le groupe qui riposte uniquement avec ses poings porte des tenues claires et colorées.

Ce détail n’est pas anodin : il démontre que c’est bien le groupe de Quentin Deranque qui était préparé au combat, alors que les antifascistes semblent avoir été pris par surprise. Ils n’ont aucun matériel défensif ou offensif, et leurs vêtements sont reconnaissables. Un groupe venu avec le projet de se battre ne se présenterait pas ainsi.

Un militant proche de Quentin Deranque jurait au média d’extrême droite Frontières qu’il a vu l’assistant parlementaire de Raphaël Arnault porter des coups : «On est 15 à l’avoir vu, sûrs à 100%». Sans le faire exprès, il confirmait ainsi que sa bande était au moins composée de 15 personnes, et donc qu’elles ont abandonné leur ami. Cette bagarre initiée par l’extrême droite, comme il s’en produit régulièrement à Lyon, s’est mal terminée pour ceux qui l’ont organisée.

La «protection» de Némésis n’était pas l’objectif
Dans Médiapart, un autre témoignage corrobore aussi ce déroulé : «un étudiant engagé à gauche» qui allait à la conférence de Rima Hassan confirme que son groupe a emprunté le tunnel ferroviaire et serait alors tombé sur les militants identitaires qui leur auraient «sauté dessus». «Il y avait beaucoup de désordre. Ils nous ont lancé une torche ou un fumigène qui est arrivé directement dans le visage d’un d’entre nous». Tout se recoupe. Bien plus que les 15 versions contradictoires données par l’extrême droite depuis des jours.

Il faut souligner une autre erreur : le groupe Némésis répète que Quentin et ses amis avaient été invités pour «protéger» les militantes. Cette version ne tient pas à l’épreuve des faits : pourquoi ce groupe de gros bras serait resté caché derrière un tunnel, à plusieurs centaines de mètres de la conférence et donc de l’action de Némésis ?

En réalité, le groupe de Quentin n’était pas le «Service d’ordre» de Némésis, mais une bande armée rodant non loin d’un meeting de gauche, à la recherche de potentielles proies. Il se coordonnait peut-être avec Némésis mais n’était pas là pour elles. Le Canard Enchaîné le confirme, décrivant sur ces images «un groupe d’énervés d’extrême droite qui semble attendre les autres à la sortie du pont ferroviaire». C’est une pratique courante de la part des groupes fascistes, à Lyon comme ailleurs, qui consiste à attaquer par surprise des personnes ou des groupes isolés en marge d’événements militants. Pour quiconque s’intéresse à l’extrême droite et connaît la situation lyonnaise, c’est une évidence. Si la justice n’était pas aux ordres, elle poursuivrait l’entourage de Quentin pour violences en réunion avec armes, voire même tentatives d’homicides.

Quentin s’est relevé et a refusé des soins
L’extrême droite a donc perdu la bagarre, a abandonné trois de ses membres dans sa fuite, et Quentin a refusé les soins. Sur France Info, un voisin du défunt dit l’avoir vu se relever après avoir été frappé : «Il avait l’air un peu sonné, il était debout mais il refusait d’aller à l’hôpital, bien qu’on lui propose. J’ai juste vu les personnes qui parlaient avec lui, qui lui ont dit d’aller à l’hôpital… En tout cas, c’est ce qui est sûr, c’est qu’il a refusé». Ce n’est que plus d’une heure et demie plus tard, dans un autre quartier, qu’il a été évacué dans un état grave. Pourquoi avoir refusé une prise en charge aux urgences ? Avait-il du matériel compromettant ? Voulait-il surjouer le rôle du combattant viril auprès de ses copains fascistes ? Ou était-il simplement trop sonné pour prendre la bonne décision ? Auquel cas, c’est l’absence de réaction de ses camarade qui est dramatique.

Une dissimulation de TF1
Samedi 14 février, TF1 a diffusé en prime time, lors de son Journal Télévisé, les images «choc» et décontextualisées qui ont ensuite été reprises partout. Présentées comme les vidéos d’un habitant, elles montraient «quinze individus avec des vestes noires ou claires, plusieurs encagoulés, frapper trois individus au sol», selon la chaîne.

Dès le lendemain, Libération interrogeait le même témoin, Maxime, qui expliquait qu’il avait filmé non pas une mais deux vidéos. Une première du début de l’altercation, une seconde de la fin, celle où les coups sont portés au sol. Ce témoin précisait que TF1 avait choisi de ne diffuser que la seconde, et pas celle «où on peut voir deux groupes se faire face».

Ce choix éditorial est gravissime : il s’agit d’une tromperie délibérée de l’opinion. La rédaction de TF1 avait la preuve qu’il s’agissait d’un affrontement entre deux groupes, mais a présenté à la population un morceau de scène tronquée, faisant croire à une agression gratuite sur une personne isolée.

Il a fallu attendre notre enquête, d’autres témoignages et la vidéo du Canard Enchaîné pour démonter cette intox, mais le mal est fait. Nos médias pèsent peu en comparaison du JT de Martin Bouygues, milliardaire ami de Sarkozy. Et on le sait, l’esprit humain a tendance à retenir la première version qu’on lui donne, surtout si elle est choquante. Et il a plus de mal à la remettre en question par la suite, même avec des arguments solides.

La police a donné carte blanche à l’extrême droite
Médiapart écrit que «les renseignements territoriaux étaient avertis depuis plusieurs jours du projet de happening des fémonationalistes Némésis devant l’IEP. Pour autant, aucune présence policière visible n’a été déployée aux alentours du bâtiment, ne serait-ce que de manière dissuasive». Au même moment, la police était mobilisée à Lyon 3 pour évacuer une action antimilitariste lors d’une conférence portant sur la guerre. Cela veut dire que les autorités ont décidé de laisser l’extrême droite agir en toute liberté, se promener avec des armes pendant que des agents s’en prenait à une action non-violente dans une fac.

Ce choix est révélateur de la situation lyonnaise, où les agressions fascistes ont lieu depuis 15 ans dans une impunité totale, mais aussi de l’état de notre pays, où l’on a pu voir la police protéger la marche néonazie parisienne du 10 mai dernier et interdire le rassemblement antifasciste.

Rien que la semaine dernière, le 7 février, un gros dispositif de gendarmes était déployé au milieu des champs dans la Meuse pour protéger un repaire de néonazis, la Taverne de Thor, et gazait le cortège contre l’extrême droite qui était pourtant familial et bon enfant.

Les médias des milliardaires, l’extrême droitisation du pouvoir politique et la multiplication des milices fascistes dans les rues ne peuvent conduire qu’à de tels drames, qui en alimenteront d’autres. Dans une spirale infernale du pire, à moins qu’un sursaut n’ait lieu contre cet engrenage lugubre.
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Re: Après la rixe mortelle de Lyon

Message par com_71 » 21 Fév 2026, 14:41

LO a écrit :Après la rixe mortelle de Lyon : une campagne réactionnaire

Ministres et responsables politiques, du PS à l’extrême droite, ont déclenché une campagne contre LFI et la violence de ceux qu’ils appellent « l’ultragauche ». Cela fait suite à la mort tragique à Lyon d’un militant identitaire, en marge d’une conférence de la députée européenne Rima Hassan.
Publié le 18/02/2026 Écouter la version audio
Illustration - une campagne réactionnaire

Quentin Deranque, étudiant de 23 ans, était un militant catholique traditionaliste, royaliste proche de l’Action française et membre d’un groupe identitaire, venu assurer le service d’ordre des militantes d’extrême droite du groupe Némésis. Avec leurs méthodes provocatrices habituelles, celles-ci étaient venues perturber la conférence de la députée pro-palestinienne Rima Hassan organisée dans le campus de Sciences Po Lyon. Plus tard, dans les rues voisines, Quentin Deranque a été mortellement blessé au cours d’une rixe opposant ces identitaires à un groupe venu pour en découdre. Mardi 17 février, la police a arrêté neuf personnes qualifiées de «membres de l’ultragauche».

L’affaire a été exploitée sans délai par un large panel de politiciens, allant de l’extrême droite au PS, accusant LFI d’encourager la violence en politique : « les milices de Mélenchon tuent » (Marion Maréchal-le Pen) ; « C’est l’ultragauche qui a tué, pas la police » (Darmanin, ministre de la Justice) ; « LFI porte une responsabilité morale […] en encourageant la violence » (Maud Bregeon, porte-parole du gouvernement) ; « LFI brutalise le débat politique » (Raphaël Gluksmann). L’assistant parlementaire de Raphaël Arnault – le fondateur du groupe « antifa » La jeune garde, élu député LFI en 2024 et qui a dénoncé le meurtre – accusé d’être impliqué, a été interdit d’accès à l’Assemblée nationale par sa présidente. Le ministre de l’Enseignement supérieur envisage d’interdire les conférences de Rima Hassan dans les universités sous prétexte qu’elles représenteraient « un trouble à l’ordre public ».

On ne peut que déplorer ce qui s’est produit et la mort de ce jeune homme sous les coups. Mais la campagne qui s’en est suivie est aussi écœurante qu’hypocrite. Elle évacue le fait que ce sont d’abord les nervis d’extrême droite qui agressent, frappent et parfois tuent. Le groupe féministe identitaire Némésis, dont la porte-parole est chroniqueuse sur Cnews, multiplie les provocations dans différentes villes en ciblant LFI. À Lyon, le média Rue89 a recensé plus de cent actes violents perpétrés par l’extrême droite depuis 2010 : une librairie anarchiste et un local du PCF ont été plusieurs fois saccagés ; des personnes dont la tête ne revient pas à ces nervis, couples mixtes, Arabes ou Noirs, homosexuels supposés, ont été plusieurs fois tabassées dans la rue ou à la sortie de soirées ; des militants connus ont été agressés ; en novembre 2023, le groupe Guignol Squad a attaqué une conférence sur la Palestine avec des barres de fer, blessant gravement trois personnes. Les deux tiers de ces agressions sont restées sans aucune suite judiciaire.

En instrumentalisant la mort de ce jeune identitaire, ceux qui accusent Mélenchon et la prétendue « ultragauche », cherchent à isoler LFI et à faire de ce parti un pestiféré, puisqu’il est un concurrent sur le terrain électoral et au parlement. Par la même occasion, ils dédouanent l’extrême droite, au moment où les partis de droite s’en distinguent de moins en moins et pourraient bientôt gouverner avec elle. Les uns et les autres, PS compris, lui ouvrent ainsi un boulevard.

Mais au-delà des rivalités entre partis qui se disputent le pouvoir, cette campagne menace tous ceux qui refusent de se taire quand Netanyahou, soutenu par les dirigeants français et occidentaux, massacre les Palestiniens ou qui dénoncent le sort indigne réservé par l’État aux migrants. En dénonçant la « violence » d’une « ultragauche » mal définie, il s’agit de faire oublier la violence exercée dans de vastes proportions par ceux qui gouvernent. En fait, cette campagne vise à intimider tous ceux qui refusent de marcher au pas dans cette période où ceux qui dirigent préparent ouvertement la guerre.

Xavier Lachau

https://www.lutte-ouvriere.org/journal/ ... 91662.html
LO a écrit : Contre l’extrême droite, un combat politique

Les événements de Lyon ont mis en lumière les actions de groupes d’extrême droite qui n’hésitent pas à venir perturber des réunions publiques et à agresser physiquement des adversaires politiques réels ou supposés.

Ces groupes, allant des identitaires aux nostalgiques du fascisme, sont nourris par la diffusion permanente dans les médias d’idées réactionnaires, xénophobes, nationalistes et sécuritaires. Même si le Rassemblement national, dans le cadre de sa dédiabolisation, se démarque ostensiblement de ces groupes peu présentables, ses succès électoraux grandissants et l’alignement de la plupart de ses concurrents sur sa démagogie, les encouragent et favorisent leur recrutement. La campagne médiatique et politique déclenchée après la mort du jeune identitaire, qui fait désormais figure de martyr, pourrait renforcer, non seulement les idées de l’extrême droite, mais aussi les agissements de ces nervis violents.

Cette mouvance représente un danger pour les organisations ou les partis qui contestent peu ou prou l’ordre social, pour ceux qui militent sur le terrain de la défense des droits des migrants, pour la fraction immigrée de la classe ouvrière, pour les militants syndicaux et plus généralement pour les travailleurs qui entrent en lutte, font grève, manifestent ou organisent des piquets de grève. Il serait illusoire et naïf de s’en remettre à la police ou la justice pour s’en prémunir.

Il est donc bien sûr vital que les manifestations, réunions, conférences et autres actions publiques se protègent contre ces menaces physiques par des services d’ordre capables de se faire respecter. Mais combattre l’extrême droite, faire reculer les idées xénophobes et empêcher de nuire les groupes identitaires prêts à attaquer, représente un tout autre enjeu. C’est une lutte qui ne se gagnera pas en répondant sur le même terrain, par des batailles rangées entre gros bras, qui ne sont pas les méthodes du mouvement ouvrier. Elle ne peut remporter des succès qu’au travers de la lutte de classe et du combat social. L’extrême droite a été nourrie par les trahisons des partis de gauche qui prétendaient représenter les classes populaires et qui leur ont fait supporter toutes les conséquences de la crise du capitalisme quand ils sont passés au pouvoir. C’est ce qui a entraîné leur discrédit, leur perte d’influence et cela se traduit aujourd’hui, au sein de la classe ouvrière, par l’absence de perspectives, le fatalisme, la résignation et l’absence de luttes collectives.

La lutte contre la progression de l’extrême droite ne peut être séparée du combat pour que les travailleurs retrouvent la confiance dans leur force collective et la conscience d’avoir des intérêts communs par-delà leur diversité, et finalement des perspectives pour changer cette société. C’est une tâche fondamentale pour ceux qui se réclament du communisme et de la révolution.

X. L.

https://www.lutte-ouvriere.org/journal/ ... 91661.html
L’intérêt ne pense pas, il calcule. Les motifs sont ses chiffres. K. Marx, « Débats sur la loi relative au vol de bois » 1842.
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Re: Après la rixe mortelle de Lyon

Message par Plestin » 21 Fév 2026, 19:04

L'émission était certes difficile mais a beaucoup circulé sous forme d'extraits sur les réseaux sociaux qui ont été largement vus par le milieu LFI. Certains de ma connaissance sur lesdits réseaux ont remercié LO pour sa position, et un autre croisé aujourd'hui en ville est venu nous dire qu'il avait beaucoup apprécié l'intervention de Nathalie et a pris le journal.
Plestin
 
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