Docu : le Klimt retrouvé
Un intéressant documentaire sur une œuvre de jeunesse de Gustav Klimt qui fût retrouvée en 2023.
Il s'agit d'un magnifique portrait d'un homme noir, de sa période académique. La remontée de l'histoire du tableau raconte comment un prince ghanéen posera pour Klimt et son collègue Matsch. Ce fût pour une commande d'un bourgeois viennois alors qu'ils avaient un atelier travaillant pour la décoration des musées et hôtels particuliers autour du Ring.

Ainsi, comme il en va de la bourgeoisie, à côté de l'art, l'ignominie coloniale qui fît venir ce prince et bien d'autres pour être exposés dans des zoos humains, aux côtés d'animaux exotiques, comme celui de Thiergarten à Vienne.
Le galeriste remonte la piste, une photo montrant des Ashanti, ethnie au Ghana, il découvre qu'il s'agit en fait d'une autre ethnie.
Vient ensuite la spoliation en 1938 de la famille juive qui fuit l'Anschluss. Leur villa sera investie et pillée par un officier allemand et sa femme.
Bref, une histoire de l'Europe impérialiste dans un tableau.
Cela évoque le court roman Cannibale de Didier Daeninckx sur l'exposition coloniale de 1931, avec des Kanaks.
Sur Arte, jusqu'au 6 juillet.
Il s'agit d'un magnifique portrait d'un homme noir, de sa période académique. La remontée de l'histoire du tableau raconte comment un prince ghanéen posera pour Klimt et son collègue Matsch. Ce fût pour une commande d'un bourgeois viennois alors qu'ils avaient un atelier travaillant pour la décoration des musées et hôtels particuliers autour du Ring.

Ainsi, comme il en va de la bourgeoisie, à côté de l'art, l'ignominie coloniale qui fît venir ce prince et bien d'autres pour être exposés dans des zoos humains, aux côtés d'animaux exotiques, comme celui de Thiergarten à Vienne.
Le galeriste remonte la piste, une photo montrant des Ashanti, ethnie au Ghana, il découvre qu'il s'agit en fait d'une autre ethnie.
Vient ensuite la spoliation en 1938 de la famille juive qui fuit l'Anschluss. Leur villa sera investie et pillée par un officier allemand et sa femme.
Bref, une histoire de l'Europe impérialiste dans un tableau.
Cela évoque le court roman Cannibale de Didier Daeninckx sur l'exposition coloniale de 1931, avec des Kanaks.
Sur Arte, jusqu'au 6 juillet.