Les châteaux occitans doivent rester cathares
Adiu los amics,
il n' y a pas que la Grande Histoire apprise à l'école, il y a surtout celle des vaincus qui ne s'apprend pas ! Les châteaux occitans doivent rester cathares… Cela n'est pas qu'un problème touristique ou seulement culturel, c'est historique et politique ! On a mis les cathares à toutes les sauces, même un saucisson cathare se vendrait dans l'Aude m'as - t on dit, mais revenons à l'essentiel, la vie des bons hommes comme ils s'appelaient eux mêmes et de leurs allié(e)s et ami(e)s !
Une pétition en ce sens a déjà réuni plus de 10 000 signataires et un rassemblement occitaniste a eu lieu le 18 juillet 2026, au château de Quéribus...
Les prétendus châteaux du Royaume de France, de ces rois qui nous ont colonisés, inscrits au patrimoine mondial de l’UNESCO, resteront à jamais des châteaux cathares pour nous, Occitans, fidèles à notre terre, la terre des comtes de Toulouse, de la famille Trencavel, et de ceux, souvent proches des seigneurs occitans, les faydits, qui ont été spoliés de leurs fiefs, par la Croisade des Albigeois !
Les Cathares furent exterminés et martyrisés des Corbières à Toulouse, de Montaillou à Montségur, partout, par l’Inquisition, le Pape et le roi de France avec ses mercenaires comme Simon de Montfort et les frères dominicains, bras judiciaire de l’Église apostolique et romaine !
Comme le criait le légat pontifical Arnaud Amaury à ses soldats lors du siège de Béziers en 1209, lorsqu'on lui demanda comment distinguer les hérétiques cathares des catholiques parmi les pilleurs de la ville, il répondit avec une rare véhémence : « Tuez-les tous, Dieu reconnaîtra les siens ! »
Quant au dernier cathare connu, Guilhem Bélibaste, il fut brûlé vif en 1321 à Villerouge-Termenès. Ce berger, à la vie mouvementée, était loin de se douter, lorsqu'il était encore jeune et menait paître son troupeau près de sa ferme de Cubièras, que sept siècles plus tard, ses ruines résonneraient encore dans nos mémoires de la tragédie cathare du Languedoc.
Ainsi, s'il nous faut prier, prions à la manière des Cathares des bons hommes pour ne pas oublier :
« Paire sant dieu dreiturier dels bons esperits,
Dona-nos a conoisser ço que tu conoisses,
E a aimar ço que tu aimas aimar ».
« Père, Dieu juste des esprits bienveillants,
Fais-nous comprendre ce que tu comprends,
Et chérir ce que tu aimes aimer. »
de còr e d'òc
GdM
il n' y a pas que la Grande Histoire apprise à l'école, il y a surtout celle des vaincus qui ne s'apprend pas ! Les châteaux occitans doivent rester cathares… Cela n'est pas qu'un problème touristique ou seulement culturel, c'est historique et politique ! On a mis les cathares à toutes les sauces, même un saucisson cathare se vendrait dans l'Aude m'as - t on dit, mais revenons à l'essentiel, la vie des bons hommes comme ils s'appelaient eux mêmes et de leurs allié(e)s et ami(e)s !
Une pétition en ce sens a déjà réuni plus de 10 000 signataires et un rassemblement occitaniste a eu lieu le 18 juillet 2026, au château de Quéribus...
Les prétendus châteaux du Royaume de France, de ces rois qui nous ont colonisés, inscrits au patrimoine mondial de l’UNESCO, resteront à jamais des châteaux cathares pour nous, Occitans, fidèles à notre terre, la terre des comtes de Toulouse, de la famille Trencavel, et de ceux, souvent proches des seigneurs occitans, les faydits, qui ont été spoliés de leurs fiefs, par la Croisade des Albigeois !
Les Cathares furent exterminés et martyrisés des Corbières à Toulouse, de Montaillou à Montségur, partout, par l’Inquisition, le Pape et le roi de France avec ses mercenaires comme Simon de Montfort et les frères dominicains, bras judiciaire de l’Église apostolique et romaine !
Comme le criait le légat pontifical Arnaud Amaury à ses soldats lors du siège de Béziers en 1209, lorsqu'on lui demanda comment distinguer les hérétiques cathares des catholiques parmi les pilleurs de la ville, il répondit avec une rare véhémence : « Tuez-les tous, Dieu reconnaîtra les siens ! »
Quant au dernier cathare connu, Guilhem Bélibaste, il fut brûlé vif en 1321 à Villerouge-Termenès. Ce berger, à la vie mouvementée, était loin de se douter, lorsqu'il était encore jeune et menait paître son troupeau près de sa ferme de Cubièras, que sept siècles plus tard, ses ruines résonneraient encore dans nos mémoires de la tragédie cathare du Languedoc.
Ainsi, s'il nous faut prier, prions à la manière des Cathares des bons hommes pour ne pas oublier :
« Paire sant dieu dreiturier dels bons esperits,
Dona-nos a conoisser ço que tu conoisses,
E a aimar ço que tu aimas aimar ».
« Père, Dieu juste des esprits bienveillants,
Fais-nous comprendre ce que tu comprends,
Et chérir ce que tu aimes aimer. »
de còr e d'òc
GdM