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A voir les pénuries actuelles de ventilos, rafraîchisseurs et climatiseurs, ce n'est pas la population qui est en retard, mais les politiciens au service patronal qui préfèrent qu'après 2003, on continue de compter des morts.
La vidéo ne pointe évidemment pas sur le capitalisme cause du réchauffement climatique mais montre le mépris, souvent crétin mais toujours social, de politiciens. Après Barbut, ministre climatisée de l'environnement disant que la clim' n'était pas la solution. Et puis le champion Farandou, ex-PDG de la SNCF, et actuel ministre climatisé du travail non-climatisé qui déclarait qu'on allait pas arrêter la France dès qu'il fait 30°C. Prêt à passer pour crétin pour le compte du Medef, une définition de ministre.
Sans parler du mépris de classe des médias ironisant sur les gens s'écharpant pour acheter une clim pas chère. Ce mépris aussi était... prévisible.
Les débrayages de Stellantis ont montré la voie pour les prochaines canicules.
En résumé :
- - que la clim' est une pompe à chaleur
- que l'Etat subventionne les installations de pompes à chaleur mais dégrade la note énergétique si elle est réversible ou s'il y a une clim'.
- que l'on parle de réchauffer la rue d'un demi °C la rue pour pouvoir vivre correctement dans les logements, hôpitaux, écoles etc.
- que l'on ne produit pas de froid mais on déplace de la chaleur
- que le chauffage classique consomme énormément plus d'énergie (x3 x4)
- que les fluides utilisés sont énormément moins nocifs que les CFC interdits (on aura tout de même droit à l'illusion sur l'accord historique qui a été évoqué ici par Plestin)
- le soleil c'est 900 W/m² contre la clim à 50-90 W/m²
