Traduction de Mariategui, en 40 minutes donc soyez sympa et ne critiquez pas trop.
a écrit :Syndicalistes annoncent la troisième insurrection
Rédaction d'econoticiasbolivia.com
la Paz, enero 15, 2004
L'imminente application de fortes mesures entipopulaires et le refus du gouvernement des exigeances laborales ont mis en pied de guerre les principaux syndicats et organisations populaires de la Bolivie
Dans la ville de Poposí, dans un congrès de travailleurs, le secrétaire exécutif de la centrale ouvrière bolivienne (COB) Jaime Solares a lancé une virtuelle déclaration de guerre contre l'actuelle administration gouvernementale, dirigée par le président Carlos Mesa depuis la chute de Gonzalo Sanchez de Lozada depuis octobre, nous informe le journal régional "EL POTOSI".
"Guerre", voila le mot utilisé par l'autorité exécutive maximale des travailleurs en inaugurant le VIII Congrès Ordinairede la Central ouvrière départemental du Potosi; le dirigeant de la Centrale ouvrière d'el Alto, Roberto de la Cruz, présent dans cette réunion, a annoncé qu'il s epréparait pour la troisième insurrection contre le néolibéralisme, selon le rapport du journal. Le premier soulèvement populaire, qui a laissé plus de 33 morts et 200 blessés par arme de feu, s'est produit en février et le deuxième en octobre de 2003 avec plus de 70 blessés et 500 blessés.
D'autres dirigeants ouvriers se sont exprimés dans des termes semblables et ont questionnné violemment la direction prise par le gouvernement Carlos Mesa, qui prépare une augmentation des charges tributaores sur les salariés, l'éliminations de la subvention à la consommation doméstique de gas (gas licuado = les pauvres ne sont pas raccordés aux réseau donc ils consomment le gas en bombonnes) des foyers les plus pauvres et à éléver le prix des combustibles, selon les plus proches collaborateurs du président.
Parmi eux, le chef du secteur financier, le minstre de développement économique, Xavier Nogales, a été tres clair en affirmant devant des journalistes de la Paz que les mesures économiques qui seront annoncés officialement vers la fin du mois couteront au peuple "du sang, de la sueur et des larmes".
Face à cette annoncement official, les syndicalistes ont appellés le stravailleurs à s'organiser et à se moviliser pour empêcher l'application des mesures économiques anti-populaires, comme en fevrier 2003, lorsque le soulévement civico-policier (??? "policial") avait forcé l'e-président Gonzalo Sánchez de Lozada à laisser sans effet le "impuestazo" (de impuesto = taxe, donc grande augmentationdes taxes) sur les salaires, une mesure que son remplacant, le président Mesa, essaye de rem¿ettre en marche.
Prise du pouvoir.
Selon le Potosi, le minier Solares aurait demandé aux travailleurs de préparer " des grèves, des blocages et d'autres types de mesures pour paralyser l'appareil productif du pays afin de lutter contre un gouvernement qui obéit seulement les reccettes économiques des États Unis".
" la théorie de la révolution se mettra en pratique avec le chemin vers l'insurrection" a ffirmé Solares en signalant que l'oligarchie doir tomber pour que le peuple prenne le pouvoir.
la révolution, a-t-il dit, doit s'envisager dans l'unité et depuis les bases, lidérés par leur sécrétariat exécutifs, car sans leur participation (celle des bases) le changement du modèle neoliberal serai impossible. Le dirigeant a fair en même temps un appel au secteur paysan pour unir leur force contre un seul objectif: la rpise des rênes de l'état pour que le peuple gouverne et pour qu'il gagne un salaire juste par rapport au panier familial (les salaires et l'inflation sont calculés par rapport à un panier de produits alimentaires censés représenter les besoins nutritionnels et autres d'une famille).
Préparation paysanne:
À la Paz, l'exécutif de la confédération de paysans, el "Mallku" felipe Quispe a annoncé de son côté son intention de réussir l'unité avec la COB et le Mouvement des Sans terres, qui a commencé a occuper des champs et des propriétés rurales de membres de la familles d'anciens fonctionnaires de l'administration Sánches de Lozada.
Jusqu'à maintenant, selon Quispe, le gouvernement Mesa n'a répondu favorablement ni aux demandes des paysans ni aux exigeances des travailleurs urbains, en rompant ses engagements qu'il avait pris en prennant son poste le 17 octobre.
"la trêve (de 90 jours) est en train de s'épuiser" a-t-il dit en annoncant que Mesa n'a même pas essayé d'organiseer une réunion pour discuter avce les paysans. "Lui, (Mesa) n'écoute que l'ambassade des États Unis et les transnationales".
Une nouvelle constitution:
la désillusion autour de Mesa a atteint un tel point que dans le Congrès du travail du´Potosi, Roberto de la Cruz a affirmé qu'actuellement, on réalisait un "travail de fourmi" pour consolider la troisième révolte populaire contre le néolibéralisme. le mouvement pourrait aboutir à une convulsion sociale de grandes dimensions pour consolider une assemblée constituante populaire et révolutionnaire et, en même temps, pour rejetter la constituante proposée par le successeur de Sánchez de Lozada.
Le dirigeant, qui avait pris la tête de la révolte populaire d'octobre dans la ville d'El Alto, a précisé que la société civile, dans son ensemble, les prganisations civiques et syndicales doivent élire les meilleurs représentants pour la rédaction de la nouvelle Constitutin politique de l'État. Cette nouvelle constitution devait être sous lee principes du Ama LLulla ( ne sois pas feignant), Ama Qella (ne sois pas menteur) et Ama Sua (ne sois pas un voleur) et ous un nouveau moddèle économique communautaire miste et socialiste, a affirmé le dirigeant de la Central ouvrière d'El Alto. Avec la nouvelle constitution que propose le dirigeant, le peuple élégirait ses propres autorités sur tpout les domaines, a informé le journal EL Potosí