Bolivie: vers la Troisième insurrection populaire.

Dans le monde...

Message par Mariategui » 16 Jan 2004, 15:25

Traduction de Mariategui, en 40 minutes donc soyez sympa et ne critiquez pas trop.

a écrit :Syndicalistes annoncent la troisième insurrection

Rédaction d'econoticiasbolivia.com

la Paz, enero 15, 2004

L'imminente application de fortes mesures entipopulaires et le refus du gouvernement des exigeances laborales ont mis en pied de guerre les principaux syndicats et organisations populaires de la Bolivie

Dans la ville de Poposí, dans un congrès de travailleurs, le secrétaire exécutif de la centrale ouvrière bolivienne (COB) Jaime Solares a lancé une virtuelle déclaration de guerre contre l'actuelle administration gouvernementale, dirigée par le président Carlos Mesa depuis la chute de Gonzalo Sanchez de Lozada depuis octobre, nous informe le journal régional "EL POTOSI".

"Guerre", voila le mot utilisé par l'autorité exécutive maximale des travailleurs en inaugurant le VIII Congrès Ordinairede la Central ouvrière départemental du Potosi; le dirigeant de la Centrale ouvrière d'el Alto, Roberto de la Cruz, présent dans cette réunion, a annoncé qu'il s epréparait pour la troisième insurrection contre le néolibéralisme, selon le rapport du journal. Le premier soulèvement populaire, qui a laissé plus de 33 morts et 200 blessés par arme de feu, s'est produit en février et le deuxième en octobre de 2003 avec plus de 70 blessés et 500 blessés.

D'autres dirigeants ouvriers se sont exprimés dans des termes semblables et ont questionnné violemment la direction prise par le gouvernement Carlos Mesa, qui prépare une augmentation des charges tributaores sur les salariés, l'éliminations de la subvention à la consommation doméstique de gas (gas licuado = les pauvres ne sont pas raccordés aux réseau donc ils consomment le gas en bombonnes) des foyers les plus pauvres et à éléver le prix des combustibles, selon les plus proches collaborateurs du président.

Parmi eux, le chef du secteur financier, le minstre de développement économique, Xavier Nogales, a été tres clair en affirmant devant des journalistes de la Paz que les mesures économiques qui seront annoncés officialement vers la fin du mois couteront au peuple "du sang, de la sueur et des larmes".

Face à cette annoncement official, les syndicalistes ont appellés le stravailleurs à s'organiser et à se moviliser pour empêcher l'application des mesures économiques anti-populaires, comme en fevrier 2003, lorsque le soulévement civico-policier (??? "policial") avait forcé l'e-président Gonzalo Sánchez de Lozada à laisser sans effet le "impuestazo" (de impuesto = taxe, donc grande augmentationdes taxes) sur les salaires, une mesure que son remplacant, le président Mesa, essaye de rem¿ettre en marche.

Prise du pouvoir.

Selon le Potosi, le minier Solares aurait demandé aux travailleurs de préparer " des grèves, des blocages et d'autres types de mesures pour paralyser l'appareil productif du pays afin de lutter contre un gouvernement qui obéit seulement les reccettes économiques des États Unis". 

" la théorie de la révolution se mettra en pratique avec le chemin vers l'insurrection" a ffirmé Solares en signalant que l'oligarchie doir tomber pour que le peuple prenne le pouvoir.

la révolution, a-t-il dit, doit s'envisager dans l'unité et depuis les bases, lidérés par leur sécrétariat exécutifs, car sans leur participation (celle des bases) le changement du modèle neoliberal serai impossible. Le dirigeant a fair en même temps un appel au secteur paysan pour unir leur force contre un seul objectif: la rpise des rênes de l'état pour que le peuple gouverne et pour qu'il gagne un salaire juste par rapport au panier familial (les salaires et l'inflation sont calculés par rapport à un panier de produits alimentaires censés représenter les besoins nutritionnels et autres d'une famille).

Préparation paysanne:

À la Paz, l'exécutif de la confédération de paysans, el "Mallku" felipe Quispe a annoncé de son côté son intention de réussir l'unité avec la COB et le Mouvement des Sans terres, qui a commencé a occuper des champs et des propriétés rurales de membres de la familles d'anciens fonctionnaires de l'administration Sánches de Lozada.

Jusqu'à maintenant, selon Quispe, le gouvernement Mesa n'a répondu favorablement ni aux demandes des paysans ni aux exigeances des travailleurs urbains, en rompant ses engagements qu'il avait pris en prennant son poste le 17 octobre.

"la trêve (de 90 jours) est en train de s'épuiser" a-t-il dit en annoncant que Mesa n'a même pas essayé d'organiseer une réunion pour discuter avce les paysans. "Lui, (Mesa) n'écoute que l'ambassade des États Unis et les transnationales".

Une nouvelle constitution:

la désillusion autour de Mesa a atteint un tel point que dans le Congrès du travail du´Potosi, Roberto de la Cruz a affirmé qu'actuellement, on réalisait un "travail de fourmi" pour consolider la troisième révolte populaire contre le néolibéralisme. le mouvement pourrait aboutir à une convulsion sociale de grandes dimensions pour consolider une assemblée constituante populaire et révolutionnaire et, en même temps, pour rejetter la constituante proposée par le successeur de Sánchez de Lozada.

Le dirigeant, qui avait pris la tête de la révolte populaire d'octobre dans la ville d'El Alto, a précisé que la société civile, dans son ensemble, les prganisations civiques et syndicales doivent élire les meilleurs représentants pour la rédaction de la nouvelle Constitutin politique de l'État. Cette nouvelle constitution devait être sous lee principes du Ama LLulla ( ne sois pas feignant), Ama Qella (ne sois pas menteur) et Ama Sua (ne sois pas un voleur) et ous un nouveau moddèle économique communautaire miste et socialiste, a affirmé le dirigeant de la Central ouvrière d'El Alto. Avec la nouvelle constitution que propose  le dirigeant, le peuple élégirait ses propres autorités sur tpout les domaines, a informé le journal EL Potosí
Mariategui
 
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Message par Spartaco » 17 Jan 2004, 12:18

Salut,


Effectivement, on dirait que la COB s'est rendu compte que Mesa n'allait rien faire d'autre que les politiques d'avant, et ca avec l'alliance silencieuse de Morales!

Fraichement, l'attitude du nouveau president ne me surprend pas, il nous a fait croire que s'allait etre different et souplier la COB et co de stopper la rebellion.

Je crois qu'ils ont appris leur lecon, donc, la COB doit viser le pouvoir et ne pas simplement les communiques et defis verbaux.

Tout les pouvoirs au Soviets!

:t3xla: infos
Spartaco
 
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Message par com_71 » 17 Jan 2004, 12:31

(Spartaco @ samedi 17 janvier 2004 à 12:18 a écrit : .... la COB doit viser le pouvoir .....

.....Tous les pouvoirs aux Soviets !


On passe automatiquement de l'un à l'autre ?

La première étape est une étape "obligée" ?

Qu'en pensent en ce moment les militants ouvriers boliviens ?

Et leurs camarades de travail ?
L’intérêt ne pense pas, il calcule. Les motifs sont ses chiffres. K. Marx, « Débats sur la loi relative au vol de bois » 1842.
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com_71
 
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Message par Spartaco » 17 Jan 2004, 12:51

Malheuresement je ne connait pas l'opinion de tous les boliviens, mais je crois qu'on doit passer au plus vite au stage de l'expropriation et tout le reste que se suit (prise de pouvoir des travailleurs). Qu'en penses-tu?
Spartaco
 
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Message par Mariategui » 17 Jan 2004, 13:20

Je voudrais faire quelques précisions, toutes les paranthèses m'appartiennet sauf les trois dernières (traduction du quechua dans l'article).

Que pensent les prolétaires boliviens, voilà une question! Mais on peut remarquer rapidement que si direction du mouvement il y a aujourd'hui, elle est bien exercé par la COB et par les mouvements paysans qui combinent une dimension "syndicaliste paysanne" et une dimension ethnique "de libération nationale".
Mariategui
 
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Message par Mariategui » 23 Jan 2004, 13:12

Bon, les camarades boliviens sont un peu en retard mais le rôle de Kerenski a déjà un propriétaire. Entretien d'Evo Morales en espagnol, j'ai traduit les deux avant dernières questions pour que tout le monde puisse bénéficier de sa défintion du pojet socialiste: le socialisme de propriété privée et aux entrepreneurs honnêtes. Sinon, l'autres question a été traduite pour indiquer un peu ce qui le rend populaire: un anti-impérialisme très fort (et logique sur beaucoup d'aspects), un discours indiannisant (meme si je me permets de parler de question ethnnationale dans les pays latino-américains). Mais son discours anti-impérialiste lui permet de ne pas dire un mot sur ca bourgeoisie nationale.


a écrit :Bolivia

Entrevista a Evo Morales

"Mi propuesta de socialismo es respetando la propiedad privada"
Eduardo Tagliaferro
Página 12
El cansancio se nota en su voz. Por esta vez modifica su rutina de atender a la prensa solamente entre las seis y las ocho de la mañana y accede a conversar con "Página/12". "El mar nos corresponde por derecho. Recuperarlo es un deber de los bolivianos", dice el diputado socialista y dirigente de los campesinos e indígenas, Evo Morales. La Fundación chilena Océana que lo invitó a participar de un seminario sobre desarrollo sustentable en la región dio marcha atrás con el convite argumentando "motivos de seguridad". Para el dirigente cocalero hubo fuertes presiones "del gobierno chileno y también de sectores fascistas" para que la fundación retirara la invitación. En diálogo con este diario, Morales no duda en afirmar que "los Estados Unidos quieren convertir a Chile en la Israel de Latinoamérica".

-¿Qué opina de los resultados de la Cumbre de Monterrey?

-Antes que nada debo felicitar a los gobiernos de (Luiz Inácio) Lula da Silva, de (Hugo) Chávez y de (Néstor) Kirchner que empezaron a dignificar a Latinoamérica frente a la soberbia, a la prepotencia del gobierno de los Estados Unidos. Lamento que nuestro presidente, Carlos Mesa, no se haya plegado a ese equipo. Definitivamente, George W. Bush ha fracasado. Ese llamado evento Cumbre de América, que es la OEA y que se dice lucha contra la corrupción y la pobreza busca someter a los países latinoamericanos al tema del ALCA. Ese era el plan. ¿De qué lucha contra la corrupción hablan? A qué lucha contra la pobreza se refieren, cuando las políticas impuestas por los Estados Unidos generan mayor pobreza y mayor corrupción. Bush dice que no va a permitir que los corruptos ingresen en los Estados Unidos, cuando en estos momentos los corruptos de Bolivia se escapan para su país. Más que corruptos, narcos, como Gonzalo Sánchez de Losada. Bush tiene un doble discurso.

-¿Cómo caracteriza al gobierno de Mesa?

-Está continuando con las políticas de Sánchez de Losada. Mesa es un empresario neoliberal, un reformista moderado y timorato. Con semejante apoyo del pueblo boliviano, como el que tuvo luego de las jornadas de octubre último, debería empezar a transformar las viejas estructuras. El habla mucho de normas, de leyes, del Estado de Derecho y no está ni siquiera haciendo respetar la constitución del estado boliviano. No está dignificando al país. Yo felicito al presidente argentino cuando rechaza el pago de la deuda externa en los términos vigentes. Esta deuda es impagable e inmoral. Y si hablamos desde el respeto a los recursos naturales, nosotros los bolivianos no somos deudores, somos acreedores.

-¿Cuáles, cree usted, son los motivos reales por los que Bush se muestra tan preocupado por la situación boliviana?

-Permanentemente Bush protesta contra el movimiento campesino indígena boliviano y contra mi persona. Los ataques que recibo desde el año pasado desde la Casa Blanca no me asustan, aunque indignan. Me fortalecen más que otra cosa. Nosotros decimos que cuando el perro ladra es porque alguien anda. Y la verdad es que el movimiento indígena anda con fuerza, con firmeza, para dignificar a nuestro país y para hacer respetar nuestros derechos y sobre todo para recuperar nuestro territorio. El territorio para nosotros son los recursos naturales. Estos recursos corresponden a los dueños absolutos de estas tierras, que son los quechuas, aymarás y guaraníes. Los bolivianos debemos aprovechar nuestros recursos naturales. Esta clase de pensamiento molesta al imperio. Mis jefes de campaña están en la Casa Blanca. En el 2002 apenas estaban en la embajada norteamericana en Bolivia.

-¿Qué opinión le merece el rechazo del presidente chileno, Ricardo Lagos, a negociar una futura salida al mar para Bolivia?

-Lagos como presidente de Chile tiene todo el derecho de defender a su país. Sin embargo, Chile tiene que saldar esta vieja deuda, ya que con la guerra (del Pacífico) y de manera injusta, en 1879, se arrebató la salida al mar a nuestro país. Por lo tanto es importante revisar los tratados. Los tratados no pueden ser intocables. Lagos también tiene la obligación de buscar soluciones en el marco de la reciprocidad, de la solidaridad. Creo que es importante que los dirigentes de distintos países nos complementemos para dar respuesta a las mayorías nacionales. Estos temas históricamente están sin resolución. El mar nos corresponde por derecho y recuperarlo es un deber de los bolivianos. Por lo tanto, habrá una estrategia nacional de recuperación.

-No teme que ante la negativa chilena el reclamo de la salida al mar pueda derivar en un conflicto regional.

-Estados Unidos quiere convertir a Chile en el Israel de Latinoamérica. En ese marco será importante que el gobierno chileno no aprenda la soberbia de Bush. Imagínese que nosotros ya perdimos mucho territorio a manos de Brasil, de Paraguay, pero otra cosa es la salida al mar. Ese tema el gobierno chileno tiene que entenderlo desde un punto de vista humanitario. No puede ser que a raíz del apoyo argentino a nuestro reclamo aparezcan voces chilenas chantajeando a los argentinos con la Patagonia. A Chile le sobra el mar y no puede actuar desde un punto de vista individualista y egoísta. Acá los recursos naturales se tienen que compartir. Para nosotros es muy importante el tema de la salida al mar.

-El retraso en la implementación del ALCA, un revés para la administración norteamericana, ¿ puede producir una política más agresiva de los Estados Unidos para la región?

-Estados Unidos está en la obligación de cambiar sus políticas económicas. Hay un sentimiento creciente de defensa de la dignidad. Un sentimiento antiimperialista después de semejante intervención salvaje e inhumana a Irak. Estados Unidos puede fácilmente intervenir a países, pero jamás podrá controlarlos como está ocurriendo hoy día en Irak. Estoy convencido que si Estados Unidos no cambia de modelo económico, si no cambia sus políticas intervencionistas y su soberbia, América latina será el segundo Vietnam para ellos. Para evitar cualquier hecho de sangre, para evitar mayor pobreza, mayor confrontación, los norteamericanos están en la obligación de cambiar sus políticas y respetar la autodeterminación de los pueblos. Hay un movimiento continental y mundial para cercar la soberbia de los norteamericanos. Pronto se organizará la Unión Africana. ¿Por qué no podemos rápidamente gestar la Unión Latinoamericana? Esta clase de actitudes, la soberbia imperial de Bush, es un gesto de impotencia. Esto se tiene que terminar. A mí no me asusta Bush, por más que el imperio sea mucho más agresivo contra Cuba, contra Chávez, pues los pueblos luchan por su dignidad, por su identidad. El tema de nuestra identidad es muy fuerte aquí en Bolivia. Nos toca como pueblos indígenas gobernarnos a nosotros mismos. Eso no significa no tener relaciones con los otros pueblos. Necesitamos relaciones de respeto mutuo y de complementariedad.

-¿Qué representa para usted Fidel Castro?

-Fidel Castro nos ha enseñado a vivir con dignidad. Nos enseñó a los latinoamericanos a luchar, a tener mayor conciencia como pueblo. Nos enseñó que los presidentes tienen que estar al lado de su pueblo en lugar de estar junto al imperio.

-¿Está lejos la formación de un modelo económico-social y político alternativo al que dominó los años '90?

-Algo tiene que morir para que pueda nacer otro modelo económico. Aquí los pueblos indígenas vivimos en armonía con la madre tierra. El libre mercado y la competitividad lamentablemente están destrozando al planeta. Hay que comenzar a pensar cómo vivir en el marco de la reciprocidad, de la solidaridad y la complementariedad. Y además de eso la redistribución de la riqueza. Si no estuvieran las transnacionales norteamericanas en nuestros territorios, los latinoamericanos tendríamos mayor solvencia económica, mayor equilibrio. Nuestra región no tiene problemas de recursos sino de distribución de la riqueza. No enfrentamos un problema de producción sino que las multinacionales al invadir con sus productos no permiten que tengamos un mercado económico. Si nos liberamos de las multinacionales creo que la solución llegará más rápido. Se trata de recuperar nuestras riquezas y de que éstas lleguen más rápido a manos de los latinoamericanos. Quien tiene mucho tiene que compartir con quien tiene poco. Una temporada yo escuché en la Argentina que se practicaba el trueque. Aquí en Bolivia el trueque existe desde nuestros antepasados. Ellos no conocían el billete.

-Sigue reivindicando el socialismo?

-Mi propuesta es construir el socialismo en Bolivia. Claro que respetando a los empresarios honestos, responsables. Estamos en un proceso de transformación profunda en el que debe aplicarse la economía mixta. En todo caso mi propuesta de socialismo es respetando la propiedad privada.

-¿Cuál es el futuro de su fuerza política?

-Las elecciones municipales son el primer domingo de diciembre de este año. Vamos a ganar el 50 por ciento de los municipios. En todas las zonas de Bolivia, incluidas algunas grandes ciudades. Ahora en las legislaturas tenemos un 30 por ciento.


Ma traduction:

a écrit :L’élaboration d’un modèle socio-économique et politique alternatif à celui qui a dominé les années 90 est-elle lointaine ?

Quelque chose doit mourir pour permettre la naissance d’un nouveau modèle économique. Ici, les peuples indigènes nous vivons en harmonie avec la mère-terre. Le libre-marché et la compétitivité sont malheuresement en train de détruire la planète. Il faut commencer à penser comment vivre dans un cadre de réciprocité, de solidarité et de complémentarité. Et en outre, la redistribution de la richesse. Si les transnationales nord-américaines n’étaient pas sur notre territoire, nous, les latino-américains, aurions une meilleur solvabilité économique et un plus grand équilibre. Notre région n’a pas un problème de ressources mais de distribution des richesses. Nous n’affrontons pas une problème de capacités de production mais es multinationales, en nous envahissant avec leurs produits, nous ne permettent pas de développer un marché intérieur. Si nous nous libérons des multinationales, je pense que la solution arrivera plus rapidement . L’objectif est la récupération de nos richesses et que celles ci arrivent plus vite aux mains des latino-américains. Ceux qui ont beaucoup à partager avec ceux qui en ont moins. Il y a un temps, j’ai entendu en Argentine qu’ils pratiquaient le troc. Ici, en Bolivie, le troc existe depuis nos ancêtres. Ils ne connaissaient pas les billets.

Vous vous revendiquez toujours du socialisme ?

Ma proposition est la construction du socialisme en Bolivie. Mais bien sûr, en respectant les entrepreneurs honnêtes, responsables. Nous sommes dans un processus de transformations profonde où nous devons appliquer l’économie mixte. Mais en toute circonstance, ma proposition de socialisme est dans le respect la propriété privée.



Toutes les références au Chili s'expliquent par la réapparition d'un ancien conflit territorial entre la Bolivie et le Chili. Suite à la guerre du Pacifique, le Chili a occupé la partie côtière de la Bolivie et malgré des accords selon lesquels il devait y avoir des élections pour la rétrocession de ce teirrtoire, le Chili n'a rien voulu entendre. Du coup, les deux pays se vouent une haine et un mépris fraternel, surtout la Bolivie parce que la perte de tous ces débouchés maritimes a eu des effets désastreux sur leur développement économique. Bref, on tout cas, la question frontalière a été réactivé suite à l'insurrection et le gouvernement bolivien s'est lancé dans une campagne diplomatique relativement violente contre le Chili en exigeant un morceau de côte. La demande est juste mais elle est instrumentalisé par le gouvernement pour détourner la colère populaire (on a eu déjà des beloles scènes de "brûlure" de drapeaux et de produits chiliens dans laville de El Alto)
Mariategui
 
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Message par Mariategui » 23 Jan 2004, 16:49

la COb fait un appel à la grève générale indéfini dans un délai de 20 jours si Mesa ne répond pas à leurs demandes. Ils demnadent notamment de juger le président de la banque centrale bolivienne, des augmentations de salaire de 440 bolivianos (55 dollars) à 3.000 bolivianos (380 dollars)et enfin, la "refondation" sous contrôle ouvrier de la Corporation Minière bolivienne (COMIBOL) et des Gisements Pétrolifères Fiscaux Boliviens (YPFB).

Ils demandent aussi la fermeture du Parlement mais ils ne disent pas clairement ce qu'ils veulent mettre à la place. mais en filigrane, ils posent la question du pouvoir ouvrier.



a écrit :Citation :LA COB CONVOCA A LA HUELGA GENERAL
Redacción de Econoticiasbolivia.com
Cochabamba, enero 23, 2004.- La tregua ha llegado a su fin. Un ampliado nacional de la Central Obrera Boliviana (COB) instruyó ayer a todos los sindicatos y organizaciones populares del país iniciar una huelga general indefinida dentro de 20 días, si es que el gobierno neoliberal de Carlos Mesa no atiende las demandas sociolaborales y, por el contrario, lanza medidas económicas contrarias al pueblo.

Tras nueve horas de deliberaciones, las más de 60 organizaciones sindicales que asistieron a la reunión de Cochabamba declararon la guerra al modelo económico de libre mercado, que genera más injusticia social, pobreza y crisis.

La principal conclusión del ampliado cobista señala: "Declarar estado de emergencia general en todo el país, establecer y preparar el paro indefinido con movilizaciones (a realizarse dentro de 20 días), planificar las bases para definir la estrategia de las medidas de presión contra el Gobierno y constituir un frente político de lucha contra el Gobierno".
"El gobierno de Carlos Mesa no es más que el continuismo del Presidente (Gonzalo Sánchez de Lozada) que salió en octubre pasado, manteniendo vía Banco Mundial y del Fondo Monetario Internacional la misma metodología. El nuevo Gobierno debería evitar el sufrimiento de los bolivianos", dijo el minero Jaime Solares, máximo dirigente de la COB.

Entre las medidas anunciadas también está el bloqueo nacional de caminos, que se llevaría adelante en coordinación con los dirigentes campesinos, como el "Mallku" Felipe Quispe.
El ampliado determinó asimismo exigir la refundación bajo control obrero de la Corporación Minera de Bolivia (COMIBOL) y de Yacimientos Petrolíferos Fiscales Bolivianos (YPFB), las otrora más grandes empresas públicas del país en los rubros minero y petrolero.

CRÍTICAS A MESA

A lo largo de toda la reunión las críticas fueron muy duras contra el presidente Mesa, que asumió el cargo el pasado 17 de octubre con el compromiso de cumplir una serie de demandas laborales, tras que Sánchez de Lozada fuera derrocado por la insurgencia popular.

"Las determinaciones del ampliado responden al incumplimiento del gobierno y a su negativa para atender el pliego petitorio de los trabajadores, presentado el año pasado", dijo Solares al rechazar el ofrecimiento gubernamental de un aumento salarial del 3 por ciento.

"Hay zánganos que ganan 30 mil, 50 mil bolivianos al mes y que están sentados en el Parlamento, cuando nosotros y aquellos compañeros que nos ganamos el pan del día con nuestro trabajo, apenas percibimos mil bolivianos e incluso menos", agregó al demandar que el salario mínimo aumente de 440 bolivianos (55 dólares) a 3.000 bolivianos (380 dólares).

El ampliado laboral condenó también la intención gubernamental de imponer nuevas cargas económicas sobre el pueblo. "Quieren lanzar un gasolinazo, un impuestazo sobre el salario para mantener los privilegios de los gobernantes corruptos", dijo uno de los representantes fabriles.

PARLAMENTO EN LA MIRA

Además del enjuiciamiento del presidente del Banco Central de Bolivia (BCB), Juan Antonio Morales, por facilitar la entrega de dinero a quienes perpetraron la masacre de octubre, la COB apuntó las baterías contra el Parlamento.

"Los nuevos movimientos sociales apuntarán al cierre del Parlamento nacional por la falta de un trabajo más efectivo a favor de los bolivianos (...) El pueblo está cansado de la intransigencia de los diputados y senadores, quienes no quieren saber nada de reducir sus dietas", dijo Solares al denunciar que los parlamentarios han incrementado desde enero sus ingresos en casi mil dólares.

"La población boliviana pide el cierre del Parlamento, y a la COB no le queda otra respuesta que hacer cumplir con esta determinación", añadió.

RETO A EVO

El cierre del Parlamento fue rechazado, sin embargo, por el Movimiento Al Socialismo (MAS) del cocalero Evo Morales. El senador del MAS, Filemón Escobar, dijo en la reunión que era necesario preservar el Congreso, la vía electoral y el gobierno de Mesa para no dar paso a un posible golpe militar, que "sólo favorecería a la Casa Blanca y a Sánchez de Lozada". La participación del senador fue cerrada con silbatinas e insultos.
Hubieron muchas críticas contra el accionar del MAS y fue el propio ejecutivo de la COB el que conminó a Evo Morales a que defina, de una vez, "si está con el pueblo o si está con el gobierno de Mesa".

Morales, al igual que el dirigente campesino Felipe Quispe, había sido invitado a participar del ampliado de la COB, pero no asistió. En la reunión de Cochabamba se dejó establecido que la unidad de los sectores sociales y laborales era fundamental para alcanzar resultados positivos en la lucha social, por lo que se determinó "constituir un frente político que tenga base en la COB y en el pensamiento revolucionario de los trabajadores".


Traduction des 3 paragraphes de la fin: déclaration du MAS et volonté de construire un front politique.


a écrit :Citation :Défi à EVO

Cependant, la fermeture du Parlement a été rejeté par le Movimiento Al Socialismo (MAS) du « cocalero » Evo Morales. Le sénateur du MAS, Filemón Escobar, a affirmé dans la réunion qu’il était nécessaire de préserver le Congrès, la voie électorale et le gouvernement de Mesa pour ne pas donner lieue à un possible coup militaire, qui ne “favoriserait qu’à la Maison Blanche et à Sánchez de Lozada ». La participation du sénateur s’est terminé sous les huées et les insultes.

Il y a eu des nombreuses critiques contre la façon d’agir du MAS et c’est l’exécutif même de la COB qui a exigé à Evo Morales de définir d’une bonne fois, “s’il était avec le peuple ou avec le gouvernement de Mesa”.

Morales avait été invité à participer, comme le dirigeant paysan Felipe Quispe, de “l’ampliado”* de la COB mais il n’est pas venu. Dans la réunion de Cochabamba, on a établi que l’unité des secteurs sociaux et des travailleurs était fondamentale pour atteindre des résultats positifs dans la lutte sociale, ainsi, « la constitution d’un front politique sur la base de la COB et de la pensée révolutionnaire des travailleurs » a été déterminée.




* ampliado = je ne sais pas ce que ca veu dire, le mot vient de amplio, c'est à dire large mais je ne l'avais jamais vu utilisé dans ce sens, il s'agit sûrement d'une réunion de la direction "élargie" de la COB ou d'une grosse assemblée générale.

Le prolétariat bolivien sait poser les bonnes questions,non? On verra ce qui arrive d'ici 20 jours. Heuresement que le MAS est là pour défendre l'ordre bourgeois, pas étonnant que les revues francaises soient en extase devant lui.
Mariategui
 
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Message par Mariategui » 25 Jan 2004, 12:56

Bizarre, c'était la première fois que je fois cette utilisation du mot, ma fierté est blessé.

Nouveau article: suite aux déclarations de la COB, les députés et les sénateurs font un ca-ca nerveux au parlement. Le MAS accusent le syndicat d'être du côté du MNR et de l'ambassade des États Unis car ils ouvrent la porte à l'intervention militaire!? Le MIP de Quispe a fait les mêmes déclarations malgré la présence de Quispe au congrès de la COB où ses déclarations ont été faites, joue-t-il double jeu? Il ne maîtrise pas son parti?


a écrit :Citation :Parlamentarios cierran filas en defensa del Legislativo

(La Paz - Bolivia.com)

Los parlamentarios decidieron cerrar filas para defender el Poder legislativo ante las amenazas y convocatorias para el cierre del Congreso que hizo el secretario Ejecutivo de la Central Obrera Boliviana (COB), Jaime Solares.

Golpista, izquierdista trasnochado, y gaciamecista fueron algunos de los calificativos con los que diputados del MAS, MNR, MIP y el propio presidente del Congreso, Hormando Vaca Diez, respondieron al máximo dirigente de los trabajadores.

El presidente del Movimiento al Socialismo (MAS), Evo Morales, pidió a Solares y a otros dirigentes que definan si están con el pueblo y la democracia o con la Embajada de los Estados Unidos y el MNR que conspiran y preparan un golpe de Estado

Hasta los diputados del Movimiento Indígena Pachakuti, cuyo jefe también amenazó con cerrar el Congreso, rechazaron la posición de Solares. Juan Gabriel Bautista señaló que cerrar el Congreso sería dar paso a grupos radicales de derecha interesados en retomar el Poder.

La diputada del MNR, María Teresa Paz, señaló que las declaraciones de Jaime Solares revelan una vez más el pasado garciamecista del dirigente de la COB, que fue acusado por el anterior gobierno de ser paramilitar.

Por su parte el presidente del Senado, Hormando Vaca Diez, manifestó que este tipo de declaraciones son producto de los resabios ultraizquierdistas que quieren sustituir el régimen democrático por una dictadura.

Sin embargo, el senador mirista, señaló que estas propuestas no tendrán eco en la población que llegado el momento rechace el cierre del Congreso y salga en defensa de la democracia, asegurando que la gente quiere paz y está cansada de marchas y confrontación .

"Quiero decirle a Jaime Solares que convocar a movilizaciones, plantear demandas que saben que son inatendibles y amenazar con cerrar el Parlamento es una forma irresponsable de generar liderato social", dijo.

En la misma línea Morales señaló que Solares lo que está haciendo es seguir a los partidos perdedores MNR y NFR que saben que en las elecciones municipales serán derrotados políticamente y por eso quieren desestabilizar el régimen democrático.


Correspondencia, sugerencias e informaciones a:
prensabolivia@interlatin.com
Fax : 591-2-2225734 





Ah, le MAS, le MIR, le MIP, tous main dans la main pour menacer avec la dictature militaire les prolos. Qui sait, d'ici quelques mois on fera peut être des manif de solidarité avce le prolétariat bolivien
Mariategui
 
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