(Gaby @ lundi 28 janvier 2013 00:10 a écrit : Mais bon, ici, avoir une opinion différente, c'est tout de suite être grossier...
Tu confonds le fond et la forme. Mais c'est conforme avec ta mauvaise foi.
(Zorglub @ lundi 28 janvier 2013 00:15 a écrit :(Gaby @ lundi 28 janvier 2013 00:10 a écrit : Mais bon, ici, avoir une opinion différente, c'est tout de suite être grossier...
Tu confonds le fond et la forme.
(Gaby @ lundi 28 janvier 2013 00:10 a écrit : des interrogations sans intérêt sur les poètes les plus immoraux...
(Lutte de Classe février 2013 a écrit :La droite requinquée par la bataille contre le mariage homosexuel
Après ses premiers huit mois au pouvoir, le gouvernement Hollande-Ayrault n’était déjà pas très populaire, y compris auprès de son électorat. Mais il a encore gagné en impopularité.
Depuis la rentrée de janvier, l’actualité a d’abord été occupée par le débat sur le mariage homosexuel. La droite en a fait un cheval de bataille. Il faut dire qu’après sa défaite aux élections présidentielle et législatives du printemps 2012, la guerre des chefs pour la présidence de l’UMP, en décembre, avait quelque peu désemparé son électorat et ses militants. Avec le « mariage pour tous », l’occasion de se remettre en selle était trop belle. L’UMP pouvait resserrer les rangs et entraîner l’ensemble de la droite, y compris le Front national, car elle s’appuyait sur les sentiments conservateurs et réactionnaires de cet électorat. En fait, l’UMP n’a même pas eu à trop se mobiliser : il lui a suffi d’enfourcher le même cheval que l’Église, qui menait déjà campagne depuis des mois. Archevêques et curés de campagne ont mouillé la soutane pour entraîner tout ce que le pays compte de grenouilles de bénitier et de culs-bénis, et fustiger ensemble ce qu’ils présentent comme un tort fait aux enfants, au nom de la famille traditionnelle. La droite, UMP en tête, a donc pris le train en marche, notamment en se mobilisant largement lors de la manifestation du 13 janvier à Paris.
Sur le fond, les révolutionnaires sont opposés à cette institution qu’est le mariage, car c’est avant tout un contrat juridique destiné à régir la transmission de la propriété et, selon les époques et les pays, il a toujours officialisé la subordination des femmes. Nous sommes pour l’union libre. Mais dans la société actuelle, le mariage confère des droits que ne donne pas l’union libre. Et nous sommes pour l’égalité des droits, y compris ceux qui concernent l’adoption et la filiation, les enfants élevés par des couples homosexuels n’étant ni plus ni moins équilibrés que ceux élevés par les couples hétérosexuels. Et puis, quand il s’agit de « vie de famille », la droite a des indignations bien sélectives. On ne l’entend pas s’élever contre le travail de nuit (3,5 millions de salariés en France) ni contre celui du dimanche (8 millions), qu’elle a facilités quand elle était au pouvoir, ni contre la flexibilité, qu’elle défend tous azimuts, qui nuisent pourtant gravement à la vie de famille.
Mais l’enjeu du « mariage pour tous » est secondaire sur le plan social. En revanche, sur le plan politique, la droite a marqué des points. Elle a trouvé une occasion de se remobiliser, de battre le pavé et d’occuper de nouveau le terrain. Dans un contexte où les travailleurs ne se mobilisent pas, la droite et l’extrême droite veulent apparaître comme la seule opposition, confortée par l’image politique lamentable que donne le gouvernement socialiste.
Celui-ci se serait sans doute passé de cette contestation, mais il n’est pas forcément fâché qu’elle se focalise sur la question du mariage. C’est un sujet sur lequel son électorat et, semble-t-il, une majorité de Français lui donnent raison. Surtout, c’est une question sociétale, où les intérêts vitaux et économiques de la bourgeoisie ne sont pas en cause. Alors qu’il y a 1 500 chômeurs de plus par jour, 5 millions en tout, et que plusieurs attaques d’ampleur contre les travailleurs se précisent, mettre le « mariage pour tous » au centre du débat politique est bien commode.
(com_71 @ lundi 28 janvier 2013 01:21 a écrit :(Gaby @ lundi 28 janvier 2013 00:10 a écrit : des interrogations sans intérêt sur les poètes les plus immoraux...
J'ai parlé de poètes homosexuels, et d'un poète (un grand au demeurant, Georg Trakl) incestueux. Alors quand tu relèves par "poètes immoraux" tu penses à Trakl ? Et à quel poète homosexuel pour faire le pluriel ?
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