"Les grandes familles"...

Salut camarades,
A voir sur Arte, Les grandes familles, de Denys de La Patellière, durée 91 min, plus que 5 jours en ligne, un portrait acide de la grande bourgeoisie... À la télévision, le mardi 5 août 2025, à 13:35...
https://www.arte.tv/fr/videos/017829-00 ... -familles/
Noël Schoudler (Jean Gabin) règne en patriarche autoritaire sur sa fortune et sa famille... Adapté d’un roman de Maurice Druon, un portrait mordant du monde des affaires servi par des dialogues savoureux de Michel Audiard.
Fraternellement,
GdM
A voir sur Arte, Les grandes familles, de Denys de La Patellière, durée 91 min, plus que 5 jours en ligne, un portrait acide de la grande bourgeoisie... À la télévision, le mardi 5 août 2025, à 13:35...
https://www.arte.tv/fr/videos/017829-00 ... -familles/
Noël Schoudler (Jean Gabin) règne en patriarche autoritaire sur sa fortune et sa famille... Adapté d’un roman de Maurice Druon, un portrait mordant du monde des affaires servi par des dialogues savoureux de Michel Audiard.
Banque, mines, sucre, presse … : personnalité influente du monde économique, Noël Schoudler dirige d’une poigne de fer son empire comme il règne sans partage sur sa famille.
Mais le patriarche se heurte bientôt à François, son jeune fils polytechnicien qui vient de rejoindre Paris-France, le quotidien qu’il contrôle. Profitant d’une absence de son père aux États-Unis, ce dernier a fait modifier l’agencement de la une du journal, jugeant sa maquette dépassée. Après avoir essuyé le courroux paternel pour son initiative, François se voit pourtant proposer de gagner son indépendance en prenant la direction de la sucrerie familiale. En quête de capitaux pour la moderniser, François se rapproche de son oncle Maublanc, un riche oisif considéré comme la "honte de la famille" pour sa vie dissolue. Maublanc voit dans la proposition une opportunité de se venger d’un cousin qu’il déteste…
Adaptation du premier tome d’une saga romanesque de Maurice Druon, transposée dans les années 1950, un portrait au vitriol des mœurs de la haute bourgeoisie. Des dialogues savoureux d’Audiard et un Gabin impérial.
Fraternellement,
GdM