
Même au Etats-Unis, la lutte de classe ça existe….en décembre dernier s’est déclenché une grève de 33 700 ouvriers du métro et bus de la ville de New-York !....ces ouvriers ont résisté pour défendre les retraites...n'ont pas les leurs...mais celle des jeunes ouvriers nouvellement embauchés....ou qui seront embauchés à l’avenir…
voir des ouvriers entrer en lutte dans un pays qui n'est pas réputé dans ce registre...cela me semble assez significatif de la combativité montante de la classe ouvrière au niveau mondial…
pour plus de détail concret, je vous pose le lien vers l'article d'Internationalism (CCI aux Etats-Unis) http://fr.internationalism.org/node/1352?P...7073ed8258e1c64
et puis quelques morceaux choisis
voir des ouvriers entrer en lutte dans un pays qui n'est pas réputé dans ce registre...cela me semble assez significatif de la combativité montante de la classe ouvrière au niveau mondial…
pour plus de détail concret, je vous pose le lien vers l'article d'Internationalism (CCI aux Etats-Unis) http://fr.internationalism.org/node/1352?P...7073ed8258e1c64
et puis quelques morceaux choisis
a écrit :Bien qu’elle soit restée strictement sous le contrôle d’une direction syndicale locale dominée par les gauchistes et les syndicalistes de base, la grève du métro a reflété non seulement la combativité montante de la classe ouvrière, mais aussi des pas en avant significatifs et importants dans le développement d’un sentiment retrouvé de l’identité et de la confiance en elle-même de la classe ouvrière, ainsi que de la compréhension de la solidarité de classe, de l’unité des ouvriers par delà les frontières des générations et de lieux de travail. Les ouvriers du transports ont entrepris cette grève alors même qu’ils savaient être en violation de la loi Taylor de New-York qui interdit les grèves dans le secteur public et pénalise automatiquement les grévistes de deux jours de salaire pour chaque jour de grève, ce qui veut dire perdre trois jours de salaire pour chaque jour de grève (un jour pour celui non travaillé et deux jours de pénalité). La ville a ainsi menacé de requérir une amende pénale de 25 000 dollars contre chaque ouvrier pour fait de grève, et de la faire doubler chaque jour : 25 000 dollars le premier jour, 50 000 le deuxième, 100 000 le troisième. Avec de telles peines fermes brandies par la bourgeoisie, la décision de faire grève n’a pas été prise à la légère par les ouvriers mais a représenté un acte courageux de résistance militante.
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Le jour suivant la fin de la grève, un de nos camarades a pris le bus et a eu une conversation avec le chauffeur qui illustre les avancées faites dans cette lutte. Après avoir payé son ticket, il dit au conducteur, un ouvrier latino de 35 ans : « Vos gars ont fait ce qu’il fallait. »
Le chauffeur a répondu : « Mais nous n’avons pas gagné. Nous sommes retourné au travail sans contrat. »
« Mais le principal est ce que vous avez fait. Vous avez dit ne touchez pas aux retraites, les ouvriers ont besoin de se serrer les coudes, quoi qu’il arrive. C’est un exemple important pour les autres ouvriers. » a dit notre camarade.
A cela, le chauffeur a répondu : « Oui, c’est vrai. Cela a été important que nous nous dressions pour la classe ouvrière. »